La rencontre a rassemblé plusieurs acteurs nationaux autour de l’intégration de l’adaptation au changement climatique dans la planification et la budgétisation locales.
Organisée dans le cadre du mécanisme LoCAL (Local Climate Adaptive Living Facility), financé par le Fonds d’Équipement des Nations Unies (UNCDF), la formation visait à outiller les acteurs locaux pour traduire les politiques nationales en actions concrètes sur le terrain. Selon Emmanuel Kouakou, coordonnateur du mécanisme LoCAL, il est essentiel que les responsables locaux sachent relier les orientations nationales aux besoins locaux : identifier, chiffrer et justifier les investissements d’adaptation, assurer la traçabilité des dépenses et mesurer l’efficacité des financements.
À l’ouverture des travaux, Aka Hortense, directrice de la Coopération décentralisée à la DGDDL, s’exprimant au nom du coordonnateur du PNCC, a rappelé que l’ambition de l’atelier est de positionner les collectivités territoriales comme des acteurs centraux de la résilience climatique. Pour y parvenir, elles doivent maîtriser les outils et les processus d’intégration du climat dans la gestion locale afin de planifier, budgétiser et exécuter des actions d’adaptation durables.
Aka a insisté sur le caractère indispensable de cette intégration : la prise en compte des enjeux climatiques dans la planification et la budgétisation locales n’est pas facultative mais nécessaire pour orienter durablement les ressources publiques et celles des partenaires vers des programmes résilients. L’atelier a également porté sur les procédures de programmation et de suivi-évaluation, indispensables pour garantir la transparence, la traçabilité et l’efficacité des fonds alloués aux actions d’adaptation.
TEHOUA DABONG