Prévu sur la période 2027-2030, le programme entend capitaliser sur les acquis du PRORIL2, notamment dans la mécanisation, l’accès aux semences performantes, le financement des acteurs et l’amélioration du traitement post-récolte.
Le nouveau défi est désormais celui de la qualité. Le Gouvernement veut garantir un approvisionnement régulier du marché en riz blanchi de qualité, capable de répondre aux attentes des consommateurs et de mieux résister à la concurrence des produits importés.
Lors de la cérémonie de lancement, le ministre délégué chargé des Productions vivrières, Bernard Kini Comoé, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer la formation des producteurs, l’accès aux semences de qualité et la mécanisation de la filière.
De son côté, le représentant résident de la JICA en Côte d’Ivoire, Kato Koichi, a réaffirmé l’engagement du Japon à accompagner la modernisation de la riziculture ivoirienne, notamment à travers une plus forte implication du secteur privé.
Mis en œuvre par l’Agence pour le Développement de la Riziculture (ADERIZ), le PRORIL-CAD vise ainsi à rendre la chaîne d’approvisionnement plus efficace et résiliente.
À travers ce nouveau cap, Abidjan veut réduire progressivement sa dépendance aux importations et installer durablement le riz ivoirien sur son propre marché. Un enjeu qui touche directement à la sécurité et à la souveraineté alimentaires du pays.
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