- Publié le Jeu 21 Mai 2026
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Le ministre des Ressources animales et halieutiques de Côte d’Ivoire, Sidi Tiémoko Touré, a pris part, le lundi 18 mai 2026 à Paris, à la 93e session de l’Assemblée générale des délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale, en présence de sa Directrice générale, Emmanuelle Soubeyran.
Cette
rencontre de haut niveau a réuni plusieurs ministres, experts vétérinaires,
représentants d’institutions internationales, partenaires techniques ainsi que
des acteurs du secteur de l’élevage venus des différents continents. Pendant
plusieurs jours, les échanges ont porté sur les défis mondiaux liés à la santé
animale, à la sécurité sanitaire des aliments, à la prévention des zoonoses et
à la résilience des systèmes d’élevage face aux changements climatiques et aux
crises sanitaires.
Un
rendez-vous stratégique pour les filières animales mondiales
La 93e
Assemblée générale des délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale
constitue l’un des plus grands rendez-vous internationaux consacrés à la
gouvernance sanitaire animale. Elle permet aux États membres de définir des
orientations stratégiques, d’adopter des normes sanitaires internationales et
de renforcer la coopération entre pays dans la lutte contre les maladies
animales transfrontalières.
Les travaux
ont notamment mis l’accent sur la surveillance épidémiologique, la sécurité des
échanges commerciaux des animaux et produits d’origine animale, ainsi que sur
le renforcement des services vétérinaires nationaux. Les discussions ont
également abordé les enjeux liés à l’antibiorésistance, à la biosécurité et à
la durabilité des systèmes de production animale.
Sidi Tiémoko
Touré plaide pour des filières plus modernes et résilientes
Au cours des
travaux, le ministre ivoirien a animé un panel consacré aux enjeux économiques
et sanitaires du secteur animalier. Devant un parterre de décideurs et
d’experts internationaux, Sidi Tiémoko Touré a rappelé le rôle majeur des
filières animales dans le développement économique et social des États,
notamment en Afrique.
Il a
souligné que l’élevage représente une importante source de revenus pour des
millions de familles et contribue fortement à la sécurité alimentaire et à la
création d’emplois. Toutefois, le ministre a également attiré l’attention sur
les lourdes pertes économiques causées par les maladies animales, qui
fragilisent les chaînes de production et impactent les économies nationales.
Face à ces
défis, il a insisté sur la nécessité pour les États de renforcer les mécanismes
de prévention et de contrôle sanitaire, tout en veillant au respect des normes
internationales. Selon lui, la modernisation des filières d’élevage,
l’amélioration des infrastructures sanitaires et la sécurisation des
investissements constituent des priorités essentielles pour bâtir un secteur
compétitif et durable.
La Côte
d’Ivoire engagée pour une meilleure gouvernance sanitaire
À travers
cette participation, la Côte d’Ivoire réaffirme sa volonté de consolider la
gouvernance sanitaire animale et de promouvoir un élevage moderne, résilient et
respectueux des standards internationaux.
L’engagement
des autorités ivoiriennes s’inscrit dans une dynamique de transformation du
secteur des ressources animales et halieutiques, avec pour ambition d’améliorer
la productivité, de renforcer la sécurité alimentaire et de garantir la
protection sanitaire des populations.
La présence
du ministre ivoirien à cette importante rencontre internationale traduit
également la volonté du gouvernement de renforcer la coopération avec les
organisations spécialisées et les partenaires internationaux afin de faire face
efficacement aux défis sanitaires mondiaux qui touchent les filières animales.
BINGO
WILLIAMS